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Instauration du Conseil de coordination des Azerbaïdjanais de France

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Les représentants des organisations diasporiques azerbaïdjanaises implantées en France se sont réunis à Paris.

Le président du Comité d’Etat en charge de la Diaspora de la République d’Azerbaïdjan, Fouad Mouradov, et l’ambassadeur d’Azerbaïdjan en France, Rahman Moustafayev, ont participé à la réunion.

Au cours de la réunion, un échange de vues a eu lieu sur l’activité diasporique, les questions d’actualité et les tâches à réaliser. Différentes propositions ont été avancées afin de rendre l’activité diasporique plus efficace et ces propositions ont été examinées par les participants.

La nécessité d’unir plus étroitement les Azerbaïdjanais résidant en France et de coordonner les activités des organisations diasporiques azerbaïdjanaises a été mise en valeur et, à cet égard, il a été décidé d’instaurer le Conseil de coordination des Azerbaïdjanais de France.

Toghroul Zeynalov, président de l’Association culturelle d’Azerbaïdjan en France, basée à Nantes, a été élu coordinateur du Conseil de coordination.

La fille du Président azerbaïdjanais tombe sous le charme de la musique andalouse

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Dans le cadre des activités de l’Ambassade du Royaume en Azerbaïdjan, le Maroc a pris part à la 1ère édition du Festival National Nasimi, qui se tient du 27 au 30 septembre 2018 à Bakou.

Ce Festival de la poésie, des arts et de la spiritualité est organisé par la Fondation Heydar Aliyev, présidée par la première Dame, et le Ministère de la Culture d'Azerbaïdjan.

Cette soirée a été rehaussée par la présence de Leyla Aliyeva, fille du Président de la République et Ambassadrice de bonne volonté de la FAO. Cet évènement a connu également la présence de Aboulfaz Garayev, Ministre de la Culture, ainsi que de plusieurs personnalités politiques, de diplomates, d’intellectuels et d’artistes.

Dans son allocution, l’Ambassadeur de Sa Majesté Le Roi a tenu à remercier madame Aliyeva de sa présence et a donné un bref aperçu sur l’histoire de la musique andalouse et soufie. Il a également présenté le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, devenu aujourd’hui une grande référence internationale du spiritualisme et de l’esprit de tolérance.

Le groupe de musique andalouse de Tanger, dirigé par le Mounchid Abderrahim Abdelmoumen, a donné un spectacle qui a enchanté le public du prestigieux Centre International du Mugham.

La participation marocaine entre dans le cadre du partenariat, initié par l’Ambassade du Maroc, entre la Fondation Esprit de Fès et la Fondation Heydar Aliyev. Les deux fondations partagent la même vision, celle d’œuvrer pour la promotion de la paix, de la tolérance et du dialogue des civilisations et des cultures.

L’équipe française de Judo à l’Ambassade de France imprimer

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L’Ambassadrice de France en Azerbaïdjan Madame Aurélia Bouchez a reçu jeudi 27 septembre 2018 l’équipe nationale française de judo, à la Résidence de France, afin de célébrer le titre de vice-champions du monde.

Madame l’Ambassadrice a salué la performance de notre très jeune équipe repartie en France avec 5 médailles, dont une en or.

La France compte plus de 600000 membres au sein de la Fédération française de Judo (https://www.ffjudo.com/) présidée par l’ancien champion du monde Jean-Luc Rouge, qui était présent durant la réception (http://www.alljudo.net/judoka-499-rouge-jean-luc.html).

Vice-champions du monde 2018 !!!

Forte présence française au salon ADEX 2018

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Le Président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a visité le pavillon français dans le cadre de l’exposition des industries de défense de Bakou ADEX 2018. En présence de Madame Aurélia Bouchez, Ambassadrice de France en Azerbaïdjan, et de Monsieur Gilles Rémy, Président-Directeur-général (PDG) de CIFAL, le Chef de l’Etat s’est en particulier intéressé au projet de fourniture de navires de classe OPV 90 à la marine azerbaïdjanaise porté par le constructeur Naval Group.

La France participe à « l’Eurovillage » au Nakhitchevan

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Samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018, la France a pris part aux journées européennes au Nakhitchevan, organisées par la Délégation de l’Union Européenne en Azerbaïdjan. Le stand français y était animé par l’Institut français d’Azerbaïdjan (www.ifa.az) et l’Ambassade de France, en partenariat avec la chaire de langue française de l’Université d’Etat du Nakhitchevan (http://ndu.edu.az/en/content/188/) et l’antenne de l’agence Campus France en Azerbaïdjan (https://www.facebook.com/campusfranceazerbaidjan/ ). }

Venu très nombreux, le public a été sensibilisé au rôle de la langue française dans le monde (https://www.francophonie.org/-donnees-et-statistiques-langue-francaise-), à la diversité de notre partenariat linguistique et culturel au Nakhitchevan ainsi qu’aux possibilités de découverte touristique (http://www.atout-france.fr/) et d’études en France.

Au cours de cet évènement, Johan Schitterer, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France et Directeur de l’Institut français d’Azerbaïdjan a rencontré M Vasif Talibov, Président de l’Assemblée Suprême de la République Autonome du Nakhitchevan et plusieurs acteurs économiques de la République du Nakhitchevan, en compagnie d’une quinzaine de représentants de pays membres de l’Union Européenne.

Il est également intervenu auprès des écoliers de l’école n’3 et des étudiants de l’Université Privé du Nakhitchevan, pour présenter la France et sa place au sein de l’Union Européenne.

Pour trouver les articles de presse à ce sujet cliquez ici

 

Lancement du satellite "Azerspace-2" depuis la Guyane française

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Le satellite « Azerspace-2 » a été lancé le 25 septembre depuis le centre spatiale de Kourou, en Guyane française. Azerspace-2 a été mis en orbite à bord du lanceur lourd européen Ariane 5, nouveau témoignage de l’excellence technologique française.

Irada Bunyatova, étudiante de troisième année de la filière de sciences informatiques de l’Université Franco-Azerbaïdjanaise (UFAZ : https://www.ufaz.az/) a participé à la cérémonie de lancement du satellite. Elle s’est rendue pour cela à Kourou, à l’invitation de l’agence Azercosmos, aux côtés de 4 autres étudiants azerbaïdjanais.

La France est le principal partenaire de l’Azerbaïdjan dans le domaine spatial. Le lancement de ce satellite civil est une nouvelle étape de cette très fructueuse coopération.

Pour plus d’informations :

Ariane 5 : Assembled and cleared for Arianespace’s history-making 100th launch on September 25.

Arianespace Flight VA243 – Successful Ariane 5 Launch

Lancement d’Ariane 5 - VA243 (100e) - 25-26/09/18

Doit-on s’attendre à des péripéties après le consensus sur la mer Caspienne

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Les bouleversements géopolitiques intervenus au cours du XXe siècle obligent la géographie à redessiner le monde. Le découpage planétaire auquel nous nous sommes habitués, auquel l’Europe a contribué largement depuis des siècles, devient de moins en moins pertinent  laissant sa place à l’Asie ou à l’Eurasie qui surgit, conséquence de l’issue de la lutte entre deux puissances, guerre froide américano-soviétique et de la transformation du Tiers Monde. L’émergence de nouveaux pays industrialisés est surtout devenue un phénomène asiatique.

 CASPIENNE, un peu de géopolitique

Avec une superficie de près de 400 000 kilomètres carrés, la mer Caspienne est la plus grande étendue d’eau continentale du monde. La Caspienne, outre qu’elle occupe une position stratégique, recèle des hydrocarbures en quantité et le meilleur caviar du monde. Elle recèle, selon les estimations, près de 50 milliards de barils de pétrole et 300 mille milliards de mètres cubes de gaz.

À la suite de la conquête russe du Caucase et de l’Asie centrale, la Caspienne s’est transformée au XIXe siècle en une mer russo-persane. Implanté en Inde, le Royaume-Uni a tenté à la fois de s’imposer et d’empêcher la progression russe vers les mers chaudes. Le « Grand Jeu » désignait les luttes d’influence entre les empires russe et britannique pour contrôler les Indes ainsi que l’Asie centrale.

La base juridique du statut de la mer Caspienne était définie par le traité soviéto-iranien de 1921 et le deuxième traité de 1940 confirmait cet accord en définissant la Caspienne comme « une mer soviétique et iranienne ». L’éclatement de l’URSS avec l’apparition de trois nouveaux Etats riverains l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan et le Turkménistan, a bouleversé la donne dans cette région.

Caucase et Asie Centrale: « indispensables partenaire »?

Après plus de 25 ans d’hésitation, on a enfin un statut pour la mer Caspienne qui permet d’avoir une harmonisation à la fois sociale, en terme de droits de douane et fiscale. De plus, le commerce est libre entre les deux rives de la mer Caspienne.

Capture d_écran 2018-09-28 à 16.17.42Selon le Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe, Emmanuel Dupuy « C’est une heureuse façon de montrer que l’ensemble des pays riverains partagent cette richesse de manière équilibrée ».

Il est cependant possible de distinguer deux types de réussites pour chacun des pays : d’un côté il y a ceux qui en tireront un véritable bénéfice économique et de l’autre ceux pour qui l’accord politique et diplomatique prime sur l’économie.

« Si nous examinons cet accord à partir du principe de la division des fonds marins en secteurs, le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan sont des pays qui en tirent le plus d’avantages, car leurs secteurs sont plus riches en pétrole et en gaz » estime Stanislav Pritchin, le chef du groupe d’analyse du centre de recherche sur l’Asie centrale et le Caucase de l’Académie des sciences de Russie.[1]

De son côté le vice-ministre des Affaires Etrangères de l’Azerbaïdjan, Khalaf Khalafov estime que l’Azerbaïdjan a joué un rôle important dans la signature de l’accord historique sur le statut de la mer Caspienne, le 12 aout de cette année, grâce à sa capacité à établir des relations bilatérales et multilatérales avec d’autres États riverains de la mer Caspienne, fondé sur la confiance mutuelle, la dialogue et l’amitié. « Le projet conceptuel de l’accord sur le statut juridique de la mer Caspienne, a été élaboré et présenté à d’autres parties par l’Azerbaïdjan. Ce facteur a joué un rôle exceptionnel dans la définition de l’objet des négociations , à l’époque. En outre, la base des principes fondamentaux de l’accord a été élaborée en 2010, le 18 Novembre à Bakou au cours du Troisième Sommet des Etats riverains de la mer Caspienne ».

LA RUSSIE, VAINQUEUR « POLITIQUE »

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Les présidents Aliyev ( Azerbaïdajan), l’Iranien  Rohani, Berdimuhamedov (Turkménistan), Poutine  (Russie),Nazabaief ( Kazkhstan)

Le Président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe, Emmanuel Dupuy estime que la Russie a renforcé son image en tant que figure diplomatique internationale capable de concessions pour résoudre des problèmes existant depuis plusieurs décennies.

Le Kremlin a fait des concessions à ses voisins et souhaite avant tout montrer qu’il est initiateur de stabilité dans cette région. Une image qui lui faisait défaut depuis les crises géorgienne (2008), ukrainienne (2014) et syrienne (2011-2018). De plus, face à Pékin qui étend son influence en Asie centrale via les « Nouvelles routes de la soie », Moscou assume avec cet accord un leadership régional.

L’IRAN, GRAND PERDANT DE L’ACCORD ?

Autrefois, la Caspienne était un lac intérieur appartenant à la puissance perse. Plusieurs défaites militaires au XIXème siècle contre l’empire russe, ont fait perdre à l’Iran cette domination sur la plus grande mer fermée du globe. Cette situation s’empire aujourd’hui. En effet, Téhéran récupère la plus petite zone de la Caspienne.

Pourtant, tout n’est pas perdu. Cet accord intervient dans une période de fortes tensions suivie des sanctions américaines. Le gouvernement iranien a besoin de renforcer ses relations régionales. C’est le résultat obtenu au sommet du 12 août. Cet accord a été l’occasion pour l’Iran de négocier de futurs projets communs avec l’Azerbaïdjan. Alors que l’Iran a par le passé montré certaines « autorités impérialistes » vis à vis de cette région de la Caspienne, le gouvernement de Téhéran accepte aujourd’hui une concession dont on ne le croyait pas capable.

L’émergence de la nouvelle zone stratégique et l’Europe

Capture d_écran 2018-09-28 à 16.18.45En plus de réglementer les richesses de la Caspienne, la convention prévoit également « le respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale … ainsi que le « non-recours à la force ou menaces de force » sur ses eaux. Il est admis désormais qu’aucune puissance étrangère ne pourra avoir de base ou de vaisseau militaire sur la mer Caspienne. Cela signifie qu’aucun navire américain ou de l’Otan ou autre ne viendront perturber le contrôle de la sécurité de la mer Caspienne. Lors de la cérémonie de la signature de l’accord, le Président russe Vladimir Poutine a plaidé pour une plus grande coopération militaire entre les pays de la mer Caspienne afin d’«assurer la paix» dans la région. «La mer Caspienne n’appartient qu’aux pays de la Caspienne», a immédiatement salué le président iranien Hassan Rouhani.

S’il est possible de se réjouir de l’entente régionale entre les cinq pays riverains de la mer Caspienne, il n’est pas sûr que cet accord favorise les intérêts des États européens et le développement d’une influence européenne dans cette partie du monde. (*NDLR )

Selon Emmanuel Dupuy « Le statut de la mer Capsienne est un exemple symbolique d’une vraie vision intégrée sub-régional qui consiste à dire qu’au moment où l’organisation internationale de Shanghai s’élargie, l’Iran est, quasiment, en train de devenir le neuvième membre de l’organisation. Au moment où « la Nouvelle Route de la soie » englobe ou enchâsse toute la projection de la puissance de la Chine, il confirme l’intérêt de la Russie d’avoir elle-même, une vision eurasienne ».

On voit bien qu’une nouvelle zone d’intérêt stratégique, au niveau planétaire, est en train d’émerger. Cette nouvelle configuration engendre une convergence d’intérêt diplomatique entre l’Iran – la Russie et entre la Turquie – la Russie. Cela est observable, également, au travers du consensus Astana. La nouvelle lecture des relations internationales induit que ces dernières se jouent moins autour du lac Atlantique, et davantage sur le continent Asiatique.

*L’organisation internationale de Shanghai : 3,2 milliards d’habitants,( Chine, Inde, Russie, Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Ouzbékistan et lPakistan ; 37,5 millions de km², 37 200 milliards de dollars de PIB (PPA), 5,6 millions de militaires….(ndlr)

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Une prime, pour la beauté.

Vusala Aliyeva

Lancement du projet de jumelage : soutien au renforcement du système d’enseignement supérieur en Azerbaïdjan

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Mardi 25 septembre 2018, le ministre azerbaïdjanais de l’Education M. Jeykhun Bayramov a participé à la cérémonie de lancement du jumelage européen « soutien au renforcement de l’enseignement supérieur en Azerbaïdjan », en présence des ambassadeurs de Lituanie, de Lettonie, d’un représentant de la Délégation de l’Union européenne et du Conseiller culturel de l’Ambassade de France.

Ce jumelage opéré par le Centre International d’Etudes Pédagogique (http://www.ciep.fr/) pour la partie française vise à accompagner la réforme du système azerbaïdjanais d’enseignement supérieur.

L’événement a réuni 90 participants venant de 22 universités azerbaïdjanaises, du ministère de l’Economie, du ministère du Travail et de la Protection sociale, de l’Académie des sciences, des entreprises locales, de l’union nationale des étudiants et des média locaux.

https://edu.gov.az/en/page/9/15480

Trois instruments de musiques nationaux azerbaidjanais ont été offerts au musée en France

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Trois instruments de musiques nationaux ( kamantcha, double tambour et balaban) ont été offerts au musée des instruments a Céret, France par l'initiative de l'Ambassade de la République d'Azerbaidjan et l'Association dialogue France-Azerbaidjan.

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