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Paris accueillera des réunions des commissions de l’APCE

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Les réunions des commissions de l'égalité et de la non-discrimination, des migrations, des réfugiés et des personnes déplacées, des questions sociales de la santé et du développement durable, ainsi que de la science de l'éducation et de la culture auront lieu, du 3 au 7 décembre 2018, à Paris.

Le chef de la commission de la culture du Milli Medjlis, Rafaël Husseynov, les députés Sahiba Gafarova et Sévindj Fataliyeva participeront à ces réunions qui se pencheront sur la protection des droits des minorités, le rôle des leaders politiques dans la lutte contre la criminalité, la protection de l’égalité des sexes, la lutte contre la traite des êtres humains, l’élimination de la crise migratoire, la santé des mineurs en Europe, les droits de l’homme, la démocratique et la société d’information, la gouvernance de l’internet, la valeur du patrimoine culturel dans une société démocratique, sécurité des journalistes en Europe, les menaces sur la liberté de la presse etc.

Les députés du parlement azerbaïdjanais s’exprimeront sur les questions débattues.

AZERTAC

Les pays de GUAM vont renforcer la coopération au sein des organisations internationales

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Les pays de GUAM vont renforcer leur coopération au sein des organisations internationales.

Cette idée a été prononcée lors e la 48e réunion du Conseil des coordinateurs nationaux de GUAM, organisée à Kiev, capitale ukrainienne.

L’Azerbaïdjan a été représenté à cette réunion par Mahmoud Mammadgouliyev, vice-ministre des Affaires étrangères.

Lors des discussions menées, il a été souligné que GUAM doit rendre encore plus efficaces les questions de coopération avec les pays ainsi que les organisations internationales avec lesquels elle entretient une coopération et un partenariat.

Les discussions ont également porté sur la coopération entre les parlements des pays de GUAM.

AZERTAC

Conférence à l’UFAZ dans le cadre du Festival Fantasia

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Dans le cadre du Festival Fantasia, organisé par la délégation de l’Union européenne, Ambassade de France en Azerbaïdjan, l’Institut Français d’Azerbaïdjan et l’UFAZ ont invité trois architectes Florence Babics, Dominique Larpin (Ecole de Chaillot, Paris) et Narine Tioutcheva (Re School, Moscou) ont présenté plusieurs projets de conservation du Patrimoine architectural dans le cadre d’une conférence dédiée à ce sujet le 7 novembre dernier.

Par ailleurs, ces spécialistes reconnus de la conservation du Patrimoine ont présenté aux étudiants de l’Université d’Architecture les principes et illustrations de l’école française de conservation et restauration du Patrimoine. Ils ont illustré leur propos par l’exemple de restaurations effectuées à travers le monde, le Temple d’Angor Vat au Cambodge notamment, et le Musée d’Architecture à Moscou.

L’Ecole de Chaillot a été fondée en 1887 avec la création du Musée des Monuments français, afin de former des architectes confirmés aux spécificités de l’architecture du Patrimoine ancien et des édifices et quartiers protégés sur un cursus de 2 ans, en alternance.

En septembre 2018, une annexe de Chaillot a été créée à Moscou, l’Ecole Re School, afin d’offrir aux architectes russophones une formation correspondants à l’Ecole française.

La sensibilisation aux enjeux de la conservation du patrimoine historique a rencontré un vif intérêt du côté azerbaïdjanais.

L'Association des Amis de l’Azerbaïdjan en France a fêté ses 20 ans

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Le 28 novembre 2018, avec l'aimable soutien de l'Ambassade de la République d'Azerbaïdjan en France, l'Association des Amis de l’Azerbaïdjan a célébré les 20 ans de sa création.

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Lancement des cours de français à l’Académie militaire d’Azerbaïdjan

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L’Ambassadrice de France en Azerbaïdjan Madame Aurélia Bouchez a été reçue par le Lieutenant Général Heydar Piriyev, directeur de l’Académie militaire d’Azerbaïdjan, jeudi 1er novembre 2018. A cette occasion, Madame Bouchez a remis leurs certificats aux officiers de l’Académie ayant suivi des cours de langue française durant l’année universitaire 2017-2018. Elle a par ailleurs encouragé les nouveaux inscrits à ces cours à envisager leur apprentissage sur le long terme, afin d’en tirer un maximum de bénéfices, dont des formations courtes ou longues en France.

Ces cours dispensés par le Centre éducatif des Forces armées de Bakou existent depuis 2012, et ils sont un élément clé de notre coopération bilatérale. Ils ont notamment permis à l’officier Ilyas Ibrahimov de poursuivre sa formation à l’Académie Militaire de Paris.

Durant son entretien avec le Lieutenant Général Piriyev, Madame l’Ambassadrice a rappelé que plus de 60% des opérations de maintien de la paix de l’ONU sont réalisées dans des pays francophones. La maîtrise de notre langue par les officiers azerbaïdjanais leur offrira de nombreuses perspectives dans ce cadre multilatéral.

Bertrand Sorre : La France ne reconnait pas la « république du Haut-Karabagh »

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Le site web AgoraVox a publié une interview de Bertrand Sorre député LREM de la Manche et vice-président du groupe d'amitié parlementaire, entre la France et l'Azerbaïdjan.

L’AZERTACvous présente le texte intégral de cette interview :

Bertrand Sorre d'où vient votre intérêt pour l'Azerbaïdjan ?

B.S."Il y a eu 2 éléments : d'une part découvrir un pays dont je n'avais que peu d'éléments, une région d'Europe qui m'était totalement inconnue. J'ai donc voulu avoir des échanges dans le cadre de mes fonctions, avec l'Azerbaïdjan. J'apprécie beaucoup le lien qui s'est créé avec l'ambassadeur d'Azerbaïdjan en France. Il a la volonté d'accompagner son pays dans des liens très forts avec la France. Je souhaite soutenir ce pays qui parfois peut souffrir d'une image qui n'est pas favorable chez nous."

Quel rôle peut jouer le groupe d'amitié parlementaire dans la résolution du conflit du Haut Karabakh ?

B.S."La France joue un rôle et veut jouer un rôle important, notamment parce qu'elle co-préside le groupe de Minsk, pour faciliter les relations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Ce conflit doit se résoudre par la diplomatie, il doit se résoudre par la discussion et la France doit être et veut être un partenaire dans le cadre de ces relations. Tout en sachant que ma position est très claire. Pour moi, la République du Haut Karabakh n'existe pas, elle n'a aucune valeur. D'ailleurs, la France a une position très claire à ce sujet là."

Les visites de certains élus français dans la région du Haut Karabakh et la signature de chartes d'amitié entre les villes françaises et les localités de cette région sont-elles légales ?

B.S."Ce sont des démarches souhaitées par certains conseils municipaux, par des collectivités locales. Ce sont des démarches à travers des chartes d'amitié. Je ne vais pas spécialement les commenter car elles n'ont aucune valeur au regard du gouvernement. Le gouvernement français réaffirme bien sa position et ne reconnait pas cette république du Haut Karabakh."

Vous avez participé au 6ème forum humanitaire à Bakou ?

B.S."En effet j'ai pu apprécier l'organisation de ce forum humanitaire. L'accueil des différents intervenants, des différents participants était de très grande qualité. A mes yeux l'Azerbaïdjan a montré, à travers ce forum, qu'il était en parfaite capacité d'accueillir de grands évènements internationaux avec une haute sécurité garantie. Je trouve tout à fait pertinent que ce pays soit candidat pour organiser l'exposition universelle de 2025."

Des médias français véhiculent parfois une image erronée de l'Azerbaïdjan ?

B.S."Il faut que les gens qui lisent ces articles ou qui regardent ces reportages aient la curiosité de savoir qui les écrit. Si effectivement ce sont des gens qui sont hostiles à l'Azerbaïdjan, l'article ou le reportage ne sera pas favorable au pays. Lors de mon déplacement en Azerbaïdjan, j'ai vu beaucoup de démocratie dans ce pays. J'ai vu des femmes qui étaient libres de s'habiller comme elles voulaient ; j'ai vu des gens qui vivaient en toute liberté comme on vit en France. J'ai pu constater de mes propres yeux, à la fois à Bakou la capitale mais aussi lorsque nous sommes allés visiter des vignobles, que les gens vivaient totalement libres de leurs actes, avec des conditions qu'on peut trouver dans beaucoup d'autres endroits du monde. C'est un pays où l'on vit librement en ayant la liberté de pensée, la liberté de religion. J'ai lu l'histoire de l'Azerbaïdjan : c'est le premier pays en Europe où les femmes ont obtenu le droit de vote. C'est un élément important à rappeler. Je crois que l'Azerbaïdjan doit multiplier les possibilités de mettre en valeur cette démocratie, cette laïcité qui y existe. Je suis prêt à m'associer à ces missions, à cette volonté de montrer la vraie image de l'Azerbaïdjan telle qu'elle est réellement."

Pensez-vous que les arméniens en France participent à cette dégradation de l'image de l'Azerbaïdjan ?

B.S."Effectivement je pense qu'en France, il y a une diaspora arménienne très établie qui peut effectivement influencer certains médias."

Dans quels domaines voyez-vous le plus de perspectives de coopération entre la France et l'Azerbaïdjan ?

B.S."Je pense surtout à l'éducation. J'ai rencontré le représentant du ministère du travail lors de mon déplacement en Azerbaïdjan. Il a évoqué le souhait de développer le mode de certification du diplôme de formation qualifiante sur certains métiers dans son pays. Visiblement le pays souffre d'un manque de main d'œuvre dans certaines filières avec peut-être la nécessité de mettre en place des qualifications, des diplômes reconnus, des livrets de compétences. C'est un modèle qui existe en France et que l'on pourrait transposer en Azerbaïdjan.

L'Azerbaïdjan présente beaucoup d'opportunités dans le domaine touristique. C'est un pays qui a une vraie richesse, une vraie diversité de paysages. Les infrastructures sont là. On pourrait réfléchir à la collaboration entre nos deux pays, pour permettre à l'Azerbaïdjan de grandir dans le domaine du tourisme. Il y a un très bel aéroport avec des lignes aériennes régulières. Le pays peut devenir une destination touristique très appréciée parce qu'il a une infrastructure routière de très bonne qualité. Bakou possède des infrastructures hôtelières excellentes. Dans le pays il y a aussi une mixité culturelle, une mixité religieuse, une volonté de s'ouvrir, d'aller vers les autres."

Première dégustation des vins "Shirvan Wines" à la résidence de France

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L’Ambassadrice de France en Azerbaïdjan, Madame Aurélia Bouchez, a dégusté le tout premier cru des vins produits par la société « Shirvan Wines », en compagnie de M. Soltan Mammadov, directeur des relations internationales de la Fondation Heydar Aliyev, de la sculptrice Hedva Ser, Envoyée spéciale de l’UNESCO pour la diplomatie culturelle, et des députés français André Villiers, Bertrand Sorre et Laurence Trastour-Isnart qui participaient au VIème forum humanitaire de Bakou.

Les vins « Shirvan Wines » sont produits dans le village Meysari de la région de Shamakhi. La France qui a une tradition vinicole millénaire a été choisie comme partenaire pour mener à bien ce projet, à l’aide de ses meilleures technologies et de son expertise.

L’Azerbaïdjan poursuit sa coopération avec l'Alliance des civilisations de l’ONU

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Le ministre de la Culture Abulfas Garayev s’est entretenu à New York avec Nassir Abdulaziz Al-Nasser, haut Représentant de l'Alliance des civilisations des Nations Unies.
Au cours de l’entretien, un échange de vues a eu lieu sur les activités menées par l’Alliance à l’échelle mondiale, notamment son partenariat avec l’initiative du Processus de Bakou et le Forum mondial sur le dialogue interculturel.

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Coopération avec deux grandes écoles de commerce françaises

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Les représentants des Ecoles de commerce françaises « ICD- Paris » (Institut International du Commerce et du Développement) et « CEFAM - Lyon » (Centre franco-américain de Management) se sont rendus à Bakou à deux reprises au mois d’octobre pour développer leurs partenariats avec les universités ADA et UNEC (Université d’Etat d’Economie).

Cette coopération en plein développement porte notamment sur la mise en place de doubles diplômes dans les domaines du commerce international et du marketing et le renforcement du nombre de mobilités étudiantes, professorales et administratives avec les universités ADA et l’UNEC, ainsi que le Lycée Français de Bakou, dans le cadre du dispositif « Erasmus+ ». L’ICD et le CEFAM proposent par ailleurs la mise en place de stages en entreprises pour les étudiants azerbaïdjanais qui effectueront un séjour académique en France.

Le CEFAM recevra prochainement des étudiants de l’ADA pour un semestre académique, ainsi que des agents administratifs et professeurs de l’ADA handicapés : l’ICD et le CEFAM appliquent en effet une politique d’égalité des chances donnant l’opportunité aux personnes en situation de handicap d’accéder à des formations de qualité tout en bénéficiant de financements attractifs. L’Ambassade de France en Azerbaïdjan les soutient pleinement dans cette démarche.

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