Actualités en ligne

Conférence à l’UFAZ dans le cadre du Festival Fantasia

ruines.jpg

Dans le cadre du Festival Fantasia, organisé par la délégation de l’Union européenne, Ambassade de France en Azerbaïdjan, l’Institut Français d’Azerbaïdjan et l’UFAZ ont invité trois architectes Florence Babics, Dominique Larpin (Ecole de Chaillot, Paris) et Narine Tioutcheva (Re School, Moscou) ont présenté plusieurs projets de conservation du Patrimoine architectural dans le cadre d’une conférence dédiée à ce sujet le 7 novembre dernier.

Par ailleurs, ces spécialistes reconnus de la conservation du Patrimoine ont présenté aux étudiants de l’Université d’Architecture les principes et illustrations de l’école française de conservation et restauration du Patrimoine. Ils ont illustré leur propos par l’exemple de restaurations effectuées à travers le monde, le Temple d’Angor Vat au Cambodge notamment, et le Musée d’Architecture à Moscou.

L’Ecole de Chaillot a été fondée en 1887 avec la création du Musée des Monuments français, afin de former des architectes confirmés aux spécificités de l’architecture du Patrimoine ancien et des édifices et quartiers protégés sur un cursus de 2 ans, en alternance.

En septembre 2018, une annexe de Chaillot a été créée à Moscou, l’Ecole Re School, afin d’offrir aux architectes russophones une formation correspondants à l’Ecole française.

La sensibilisation aux enjeux de la conservation du patrimoine historique a rencontré un vif intérêt du côté azerbaïdjanais.

L’Azerbaïdjan sera représenté au Forum de Paris sur la paix

F1D8C71C EAD5 490B B2EA F42B180198C1

La première édition du Forum de Paris sur la paix se tiendra du 11 au 13 novembre en marge du centenaire de l'Armistice de la Première Guerre mondiale.

L’Azerbaïdjan sera représenté à ce forum par une délégation dirigée par Elmar Mammadyarov, ministre des Affaires étrangères.

Le Forum de Paris sur la paix vise à être le lieu de toutes les solutions de coopération dans les domaines de la paix et de la sécurité, de l'environnement, du développement, des nouvelles technologies et de l'économie inclusive.

Le Forum de Paris sur la paix sera une plate-forme pour la résolution des questions internationales.

A noter que le Forum de Paris sur la paix a été lancé à l'initiative du président de la République française Emmanuel Macron.

AZERTAC

Le Télégramme publie un article sur le festival Nassimi

15397703063042023134_1000x669.jpg

Le Télégramme a publié un article intitulé «Lyre celtique. Une première pour Ar Bard en Azerbaïdjan» dédié au Festival Nassimi, arts et spiritualité, qui s’est tenu à Bakou.

L’AZERTAC présente le texte intégral de l’article.

«Invité par le ministre de la Culture d’Azerbaïdjan, le musicien costarmoricain Julian Cuvilliez, leader du groupe Ar Bard et luthier à l'origine de la renaissance de la lyre gauloise, a vécu un séjour assez incroyable à Bakou, entre odeurs de pétrole, gratte-ciel et traditions millénaires. Sans compter la présence d’un certain Vladimir P. le soir de son concert de rock celtique à l’Elektra Hall…

La première chose qui l’a frappé, en foulant le tarmac de l’aéroport, c’est cette odeur, entêtante et omniprésente : le pétrole. « C’est leur trésor. Là-bas, la vie est rythmée aux battements des pompes qui extraient l’or noir », témoigne Julian Cuvilliez, des images plein la tête : « Depuis la chambre de notre hôtel, nous pouvions voir les flammes sortant des cheminées d’une station pétrolière bâtie en plein centre-ville ».

Reçus comme des princes

Le 27 septembre dernier, le leader du groupe de rock celtique Ar Bard, domicilié dans le petit village costarmoricain de Kerpert (à une trentaine de kilomètres au sud de Guingamp), débarque en compagnie du guitariste Sven Vinat, au milieu des gratte-ciel de Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan. « Un nouvel eldorado, où tout semble possible », observent très vite les deux hommes, bien loin d’imaginer la suite de leur périple. Car la limousine qui les attend à la sortie de l’aéroport n’est qu’un prélude à cinq jours inoubliables au bord de la mer Caspienne.

Les deux comparses sont les invités d’honneur du festival Nasimi (du nom d’un poète et philosophe du XIVe siècle) ; une manifestation mettant à l’honneur la poésie et les musiques ethniques du monde entier (Japon, Inde, Irak, Finlande…). Le voyage est programmé depuis l’arrivée d’un message électronique début août. L’expéditeur ? Abulfas Garayev, le ministre de la Culture de la République d’Azerbaïdjan, qui propose à Julian un concert exclusif, et à guichets fermés, dans le télescope de la ville de Shamakhi. « Mon premier réflexe a été d’aller voir sur une carte où se trouvaient l’Azerbaïdjan et Bakou », se rappelle le musicien, qui n’aurait jamais imaginé que la première date de la tournée de son groupe aurait lieu à plus de 5 000 km de chez lui.

Comment le ministre de cette ancienne république soviétique, à cheval entre l’Europe et l’Asie, a-t-il connu Ar Bard ? « C’est la consécration de quinze ans de travail et de recherches avec ma compagne », savoure Julian qui a fait reconnaître la lyre gauloise (« le plus ancien instrument retrouvé sur le territoire breton ») par l’administration française en 2015. Son travail a permis au luthier de vendre cet instrument en Russie, en Israël ou au Canada. Ses apparitions, l’hiver dernier dans l’émission de France 3 "Qui prendra la suite ?", ont peut-être également aiguisé l’intérêt du ministre. Autre possibilité, cette vidéo du musicien et de sa compagne, jouant tous les deux de la lyre et visionnée plus de 240 000 fois sur la plateforme Internet YouTube.

«Ce premier concert aura été un bel hommage aux bardes des anciens temps»

Le séjour a pris des proportions encore plus inédites le jour du concert. « Le matin, la direction du festival nous a annoncé que nous ne jouerions pas dans le télescope ». Raison invoquée alors : la sécurité. Un peu plus tard, nouveau coup de fil : les deux hommes sont reprogrammés dans la plus grande salle de Bakou, l’Elektra Hall, devant 3 500 personnes. « Là, nous nous sommes dit que c’était un démarrage sur les chapeaux de roues pour notre groupe ». Mais le moment où l’escapade azérie bascule carrément dans l’irréel, c’est dix minutes avant l’entrée sur scène. Le programmateur prévient Julian et Sven que le président russe Vladimir Poutine, en visite ce jour-là dans le pays, est présent dans la salle. Pas le temps de réfléchir pour les deux hommes. Les trente minutes de concert se déroulent comme dans un rêve, avec une acoustique « à faire pleurer les anges. Nous avons pris un pied pas possible ».

Quant à la présence de l’ancien agent du KGB, elle a ajouté du « piquant, bien que nous ne l’ayons pas vu directement depuis les loges VIP », relate Julian, qui a pu filmer le cortège présidentiel et son impressionnant service d’ordre. Jusqu’au moment où l’un des gardes, une arme à la main, lui a fait comprendre que ce n’était pas franchement une bonne idée. « Je n’ai pas contesté », rigole Julian. Reste que l’archéo-luthier a particulièrement apprécié la portée symbolique de la présence de l’un des hommes les plus puissants du monde dans la salle : « Dans les temps reculés, la fonction du barde était de chanter la mémoire de son peuple, au sein des cours aristocratiques. D’une certaine façon, ce premier concert d’Ar Bard aura été un bel hommage aux bardes des anciens temps, puisque nous avons chanté la mémoire de l’Armorique et du peuple celte devant un président et un public venu nombreux ». La seconde date de la tournée d’Ar Bard est prévue ce samedi 13 octobre à Audierne (Finistère). Dans une ambiance un peu plus intimiste».

AZERTAC

Activités culturelles de la Suisse en Azerbaïdjan

051120180101-1.jpg

Parmi les domaines d'activité d'une représentation suisse à l'étranger figure notamment la coopération culturelle. En Azerbaïdjan, la promotion de la culture est effectuée d'une part par l'Ambassade de Suisse à Bakou et d'autre part par le Bureau de la Coopération suisse. Les activités culturelles de l'Ambassade ont pour principal objectif de promouvoir la culture suisse en Azerbaijan.

Lire la suite...

Projection de “Derniers Jours à Shibati” dans le cadre du Festival "Fantasya"

41af1691981f3acf-d1e34.jpg

Dans le cadre du festival "Fantasya" organisé par la Délégation de l’Union européenne et consacré au patrimoine culturel, l’Ambassade de France et l’Institut Français d’Azerbaïdjan présenteront le film documentaire « Derniers Jours à Shibati », du réalisateur Hendrick Dusollier, dimanche 4 novembre à 18h30 au "Landmark Cinéma Club" (90A rue Nizami). Le film sera présenté en cantonais, sous-titré en anglais. L’entrée est libre.

Synopsis : dans l’immense ville de Chongqing, le dernier des vieux quartiers est sur le point d’être démoli et ses habitants relogés. Le cinéaste Hendrick Dussolier se lie d’amitié avec le petit Zhou Hong et Madame Xue Lian, derniers témoins d’un monde bientôt disparu. "Derniers jours à Shibati" nous invite ainsi, pendant plusieurs mois, dans les vies d’une vieille dame, d’un coiffeur et d’un jeune garçon, tous pris dans le vent d’un changement qui les dépasse et les déplace. Un film profondément attentif aux autres, qui nous permet de prendre conscience d’un pan de l’évolution actuelle de la société chinoise.
Le film a reçu le prix du meilleur documentaire français au Cinéma du Réel et le prix spécial du jury au Festival international du film documentaire d’Amsterdam.

Hendrick Dusollier, titulaire d’une licence d’Histoire de la Sorbonne et diplômé de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, réalise en 2005 son premier film, "Obras", un voyage à travers les vieux quartiers en destruction de Barcelone, primé dans une trentaine de festivals internationaux. Son film suivant, "Babel" (2010), est une allégorie des profonds bouleversements que subit la Chine contemporaine.

Plus d’informations sur le Festival Fantasya :
https://sizinavropa.az/fantazia/program
www.Ifa.az

La culture azerbaïdjanaise promue à Nantes

15409725372264243207_1000x669.jpg

Les journées culturelles azerbaïdjanaises et turques ont été organisées conjointement par l’Association culturelle azerbaïdjanaise de France et l’Association culturelle turque de Nantes (ACAF - ACTN) dans la ville de Nantes.

L’objectif des associations est de promouvoir leurs cultures nationales à Nantes.

Les associations ont exposé la cuisine nationale des deux pays. Dans le même temps, des morceaux de musique nationale des deux pays ont été interprétées. Des publications sur l’histoire, la culture azerbaïdjanaise, ainsi que des produits agricoles, des jus de fruits et des légumes en conserve ont également été exposés aux visiteurs au cours de la manifestation.

Une campagne caritative a aussi eu lieu en marge des journées culturelles.

Les dons recueillis au cours de la campagne seront consacrés au forage d’un puits d’eau prévu pour une durée de vie de 30 ans en Afrique, continent qui souffre du manque d’eau potable.

AZERTAC

Campus France et l’Institut du Cordon Bleu au salon « Begin Edu Fair »

12-4fr1910201802.jpgL’espace Campus France Azerbaïdjan et l’Institut Cordon Bleu de Paris ont participé au salon « Begin Edu Fair-automne 2018 », dimanche 14 octobre 2018, afin de promouvoir la destination France auprès des étudiants azerbaïdjanais désireux de poursuivre leurs études à l’étranger.

Lire la suite...

L’Azerbaïdjan et la Suisse discutent de leur coopération éducative

15408983153465345899_1000x669.jpg

Une délégation conduite par Mauro Dell'Ambrogio, secrétaire d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation de la Confédération de Suisse, a été au Ministère azerbaïdjanais de l’Education.

Djeyhoun Bayramov, ministre azerbaïdjanais de l’Education, a rencontré la délégation suisse. Lors de la rencontre, un échange de vues a eu lieu sur l’état actuel des relations en matière d’enseignement supérieur et professionnel, les réformes réalisées et les perspectives de développement des liens en matière d’enseignement supérieur et professionnel.

A noter qu’ayant visité l’Allée d’Honneur, Mauro Dell'Ambrogio a rendu hommage à la mémoire d’Heydar Aliyev, leader national du peuple azerbaïdjanais, déposant une gerbe de fleurs devant sa tombe. La mémoire de l’académicienne Zarifa Aliyeva, éminente spécialiste en ophtalmologie, a également été honorée et des fleurs ont été déposées sur sa tombe. Ensuite, arrivé à l’Allée des Martyrs, le secrétaire d'Etat a rendu hommage à la mémoire des fils et des filles héroïques de la Patrie qui avaient sacrifié leur vie dans la lutte pour l’indépendance et la souveraineté de l’Azerbaïdjan, déposant des fleurs sur leurs tombes et une gerbe devant la flamme éternelle.

En marge de sa visite en Azerbaïdjan, le chef de la délégation suisse a visité l’Université ADA et s’est entretenu avec Hafiz Pachayev, recteur de cette école supérieure. Il a également pris connaissance de l’Université franco-azerbaïdjanaise (UFAZ) et y a donné une conférence sur le thème «Suisse : de l’éducation vers l’innovation» aux étudiants.

AZERTAC

Un cinéaste francais remporte le 1er prix du festival DOKUBAKU 2018

b5facd3268bfd3b3-19f60.jpg

L’édition 2018 du festival DOKUBAKU a attribué le prix du meilleur court métrage documentaire au film de Dimitri Martin Genaudeau, intitulé « le Typographe de Sumova ».

Ce film a séduit le jury par son esthétique décalée, la sensibilité de son message et la maitrise technique et artistique de sa réalisation.
Le réalisateur a envoyé un message vidéo de remerciement depuis Prague.

Le titre du meilleur long métrage a été attribué au film « Doel », du réalisateur danois Frederic Solberg.

Le festival DokuBaku, créé en 2017 par de jeunes cinéastes azerbaïdjanais, se distingue par sa totale indépendance, qui se reflète dans une sélection de films ambitieux et variés.

L’Ambassade de France en Azerbaïdjan et l’Institut français d’Azerbaïdjan ont pour la première fois accordé leur soutien à l’organisation de ce jeune festival. La France renforcera son partenariat à l’occasion de l’édition 2019.

Page 4 sur 170