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Bakou et Paris sont mes deux villes préférées

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Interview de la  célèbre artiste azerbaidjanaise, la peintre Nigar Narimanbekova.

     Mme Narimanbékova, votre vie est bien chargée, car vous habitez dans deux villes – Bakou et Paris...
    - Il y a déjà 10 ans que j’habite à Paris, mais 3 ou 4 fois par an je viens à Bakou,
ma ville natale, ma ville préférée. Je m’inspire de la visite chez mes proches parents.  J’y vis de nouvelles émotions et ensuite, en rentrant à Paris, je l’imprime dans mes œuvres. Le fait est que, les Narimanbékov sont des citoyens de deux pays : l’Azerbaïdjan et la France. Bakou et Paris sont mes deux villes préférées.
Bakou – c’est la ville de mon enfance et de ma jeunesse. A Paris j’y crée mes œuvres, j’y réalise mes grands projets d’Art et je glorifie l’Art de l’Azerbaïdjan dans des lieux les plus prestigieux d’Europe.
    Le début de l’année a été très chargé pour vous sur le plan des événements de création, vous avez pris part à quelques expositions importantes et récemment vous avez annoncé vos nouveaux grands projets. Quand est- ce que vous trouvez le temps de vous reposer ?
    -En effet, l’année dernière m’a apporté de grands succès dans plusieurs grands Projets artistiques de France et d’Europe. Ma plus grande réussite de cette année a été de prendre part au Salon des artistes français au Grand Palais, au Grand Château sur les Champs Elysées, à l’exposition d’Artienne Capitale 2018.
Pour la première fois le tableau d’une Azerbaidjanaise a été choisi par le Grand Jury pour prendre part à un tel grand projet qui a une grande histoire et qui a été institué par Louis XIV au XVII siècle. Depuis ce temps-là, ce projet est un pont par lequel chaque peintre doit passer pour être connu dans le monde entier. J’ai exposé à cette exposition mon tableau nommé « La fantaisie » qui a eu un grand succès et a réuni de nombreux visiteurs, il a reçu plusieurs commentaires positifs. Quant au repos, pour un peintre c’est communiquer avec ses visiteurs, prendre part aux nouveaux projets, c’est pourquoi je me prépare déjà aux autres grands événements, je travaille sur de nouveaux tableaux, il y a encore tant de nouvelles idées et pensées à réaliser.
     Dites-nous, s’il vous plait, sans quoi vous ne pourriez pas imaginer Bakou et Paris ?
  1465545087_13095910_991203010950622_1567884659388231870_n.jpg  - Je n’imagine pas Bakou sans Itchéri-chéher. C’est le cœur de la ville qui bat dans les veines de chaque Bakinois. Je n’imagine pas Bakou, sans les petites ruelles étroites, dans lesquelles, en se promenant, on peut sentir leur comfort et l’histoire séculaire. Je ne peux pas imaginer Bakou sans la Tour de la Vierge  autour de laquelle nous aimions nous promener avec mon père, le grand peintre azerbaidjanais, Vidadi Narimanbekov. Nous prenions des molberts, nous les y dressions directement et commencions à faire des études, des esquisses, des ébauches. Le père prenait toujours avec lui des pinceaux, des peintures et moi !
Pour que j’écrive immédiatement les ébauches à Itchéri-chéher.  Encore, je ne peux pas imaginer notre ville sans le boulevard où je me promenais avec mes parents, j’y jouais avec mon frère et je lançais de petites pierres dans la Mer Caspienne grise – c’est l’odeur spéciale de notre mer.  Je me rappelle les promenades le long du boulevard de Primorski, avec mes parents jusqu’au Café « Jemçujina » qui signifie «  Perle », où nous nous installions et nous mangions des glaces. C’est mon enfance qui est dans mon cœur pour toujours. J’aime beaucoup ma ville.
      Maintenant Paris…
     - J’aime beaucoup Paris aussi. La France – c’est ma deuxième Patrie !
C’est la patrie de mon père et de ma grand-mère Irma Iyarude. Je me promène à travers Paris qui m’est cher avec  ses lieux où j’aime me trouver. C’est Notre Dame de Paris, Le Quartier Latin, où marche toujours une foule de touristes, d’étudiants et où se  joue l’accordéon, se chante les vieilles chansons d’Edith Piaf… J’aime me promener autour de la Tour Eiffel, j’aime les Champs Elysées avec L’Arc de Triomphe. J’aime les ponts sur la Seine d’où l’on peut observer et contempler les petits bateaux qu’on appelle « bateaux-mouches ». Paris-est une belle ville qui compte nombre de lieux importants laissant une trace et suscitant l’inspiration dans le cœur du peintre.
    Merci pour l ‘interview et beaucoup de succès dans vos activités !

Propos accueilli par Irada Assadova

Une délégation du parlement égyptien attendue à Bakou

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Une délégation de la Chambre des représentants du parlement égyptien effectuera une visite en Azerbaïdjan.

L’objectif de la visite est de participer à un événement consacré au centenaire du parlement de la République démocratique d’Azerbaïdjan. Les membres de la délégation égyptienne devraient avoir une série de rencontres en marge de cette visite.

AZERTAC

Remise des Arts et Lettres à l’Ambassadeur de la République hellénique

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L’Ambassadrice de France en Azerbaïdjan Madame Aurélia Bouchez a remis dimanche 9 septembre les insignes de Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres (http://www.culture.gouv.fr/Nous-connaitre/Organisation/Services-rattaches-a-la-ministre/Conseil-de-l-Ordre-des-Arts-et-des-Lettres) à SE l’Ambassadeur de la République hellénique en Azerbaïdjan, M. Nikos D. Kannelos (https://www.ufaz.az/en/news/the-ambassador-of-greece-in-azerbaijan-mr-nicolaos-d-kanellos-education-is-my-priority/).

Cette distinction remise au nom du ministre français de la Culture, Mme Françoise Nyssen « est destinée à récompenser les personnes qui se sont distinguées par leurs créations dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution au rayonnement qu’elles ont apportée au rayonnement des Arts et des Lettres en France et dans le monde ». L’Ambassadeur Kannelos est parfaitement francophone et a effectué une partie de sa formation universitaire à l’Université de Nice. Il a consacré une grande partie de sa vie à l’Art, étant à la fois écrivain et peintre.

Concert du Trio Initiatives

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Samedi 20 octobre à 20h00, le Trio Initiatives se produira au Rotunda Jazz Club, dans le cadre du Festival International de Jazz de Bakou.

Jean-Christophe Cholet (piano) retrouve pour ce nouveau trio Gildas Boclé (contrebasse) et Simon Bernier (batterie). Avec la nette volonté d’explorer une nouvelle direction pour sa musique, il choisit d’orienter son propos vers une ligne artistique plus moderniste influencée par cette rencontre intergénérationnelle. L’occasion est donnée au trois musiciens de confronter leurs musiques et de créer leur propre son combinant tradition, collectif et InitiativeS. Plus qu’une section rythmique accompagnant un pianiste, il s’agit d’un réel engagement à trois. L’écrit et l’improvisé s’équilibreront et laisseront ainsi un espace d’expression ouvert pour chacun.

Ce concert est proposé par l’Institut Français d’Azerbaïdjan et l’Ambassade de France en Azerbaïdjan en partenariat avec le Landmark Hôtel.

Les billets seront en vente sur iTicket.az à partir du 15 septembre. Les prix seront entre 15 et 25 AZN.

https://iticket.az/

https://www.bakujazzfestival.com/

Réception en l’honneur des lauréats-bousiers du Gouvernement français

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13 étudiants azerbaïdjanais se rendront en France pour l’année universitaire 2018-2019 afin d’effectuer leurs études En France.

Ils ont été sélectionnés, dans le cadre du programme de bourses du Gouvernement français, par l’Ambassade de France en Azerbaïdjan. Ce programme de bourses d’une durée d’une année académique se constitue de deux façons :

- 8 lauréats ont été sélectionnés pour une bourse d’études complète de 615€/mois ;

- 5 lauréats ont été sélectionnés pour une bourse de couverture sociale ;

Ce programme, financé par le Ministère des Affaires Etrangères français, vient renforcer la coopération universitaire franco-azerbaïdjanaise déjà très florissante et souligne l’engagement de la France pour la formation de la future élite azerbaïdjanaise.

A cette occasion, l’Ambassade de France en Azerbaïdjan a convié les 13 lauréats et leurs proches à une réception, le 8 août 2018 à 17H00, en présence de M. Mammadli Nijat, Directeur de la coopération internationale au Ministère de l’Education, ainsi que deux officiels de l’Université d’Etat du pétrole et de l’industrie : M. Jamalov Rafig, Vice-Recteur des relations internationales et M. Mammadov Gasim, Vice-Recteur académique.

Conférence consacrée au bassin de la mer Caspienne

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Du 13 au 17 septembre 2018, un groupe de travail international sur le développement durable de la région de la mer Caspienne (IWG SDCSR), a organisé une série de conférences consacrée aux risques environnementaux de la région de la mer Caspienne, avec le soutien de l’Ambassade de France en Azerbaïdjan. Initiées par des scientifiques d’Azerbaïdjan, France, Allemagne, Italie, Russie, Suisse, États-Unis et d’autres pays, ces conférences ont pour but d’accroître les échanges scientifiques internationaux consacrés à la région de la mer Caspienne et d’autres lacs situés à proximité. Environ 50 scientifiques de 15 pays spécialisés dans différentes disciplines ont collaboré à la préparation de ce projet.

Dans le cadre de ce projet, Dr. Jean-François Crétaux, représentant du laboratoire français Legos et partenaire de la mission satellite SWOT a animé une formation à destination d’étudiants et jeunes chercheurs sur le thème « Présentation générale de la technique satellitaire de surveillance du cycle de l’eau » dédiée à l’étude des eaux de surface continentales et océaniques. Le docteur Crétaux mène ce projet en coopération avec le CNES de France, l’Agence spatiale européenne ESA et la NASA des États-Unis. 37 étudiants et chercheurs, y compris les étudiants de l’UFAZ (https://www.ufaz.az/) ont participé à cette formation .

IWG SDCSR envisage d’organiser un deuxième atelier consacré à la télédétection des données et à la planification urbaine au mois de mai prochain (13-25 mai 2019). Ces événements ont une importance vitale pour le développement durable et le développement socioéconomique de la région de la mer Caspienne.
http://igaz.az/az/news/528

4 étudiantes azerbaïdjanaises au Festival international DARC de Châteauroux

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Chaque année, l’IFA sélectionne des étudiants de français engagés pour un stage découverte de 2 semaines en France. En 2018, 4 lauréates du concours de chanson francophone ont été retenues dans les universités du Nahitchevan, de Ganja, de Sheki et de Bakou pour participer au Festival de Danse de Châteauroux, du 12 au 24 août 2018.

Turkan Alishanova, Nazrin Djafarova, Afag Rahimli et Afsana Rahimova ont ainsi découvert la France, la danse, et rencontré des francophones du monde entier, comme elles, passionnés par la danse et le chant.

Conférence de l’historien Pierre Mounier-Kuhn à l’ADA et l’UFAZ

photo_conference_1.jpgVendredi 7 septembre et lundi 8 septembre 2018, l’Ambassade de France en Azerbaïdjan, l’Institut Français, l’Université ADA et l’UFAZ ont organisé deux conférences de Dr. Pierre Mounier-Kuhn « Les technologies digitales dans l’histoire de la civilisation » et « L’émergence d’une nouvelle science ». Les conférences ont été présentées en anglais, en présence de Mme Aurélia Bouchez, Ambassadrice de France en Azerbaïdjan, du Conseiller de Coopération Monsieur Johan Schitterer, ainsi que de nombreuses personnalités des milieux culturels et universitaires.

En parlant de l’histoire de l’informatique au XX siècle, Monsieur Mounier-Kuhn a analysé deux processus d’innovation : l’invention de l’ordinateur, puis l’émergence de l’informatique dans l’histoire technologique ou académique. Il a également parlé sur les problèmes de « l’innovation scientifique » cruciaux et a abordé cette question à travers des exemples de l’informatique, qui existait à peine en 1960 et est devenue un domaine universitaire dominant en moins de 50 ans.

20092018007.jpgPierre Mounier-Kuhn est chercheur au CNRS et à l’Université de Paris-Sorbonne, et chercheur associé au Centre Alexandre Koyré (CNRS-EHESS). Il enseigne l’Histoire des sciences et des techniques à l’Ecole Centrale-Supélec. Il a publié plus de soixante articles sur l’histoire de l’informatique (science, industrie, politiques gouvernementales) et organisé plusieurs conférences internationales sur l’histoire du numérique, de l’armement, des brevets et des télécommunications. Il est l’auteur de trois ouvrages :

• L’Informatique en France, de la Seconde Guerre mondiale au Plan Calcul.
L’Emergence d’une Science, Presses de l’Université Paris-Sorbonne (2010)

• Mémoires Vives. 50 Ans d’Informatique chez BNP Paribas, Paris, BNP Paribas (2013).

• (avec Emmanuel Lazard) Histoire illustrée de l’informatique, Paris, EDP Sciences (2016).

Séjour à Nice de professeurs de français

20092018002.jpg« Dans le cadre de ses missions d’appui à la formation de formateurs, l’Institut Français d’Azerbaïdjan a permis à 12 enseignants de français de Bakou et de province d’améliorer leurs compétences durant un stage à Nice, du 5 au 17 août 2018, en partenariat avec l’association « Francophonia » et l’APFAZ (Association des professeurs de française en Azerbaïdjan). Durant cette formation, l’accent a été mis sur la phonétique et l’expression orale, ainsi que sur l’échange entre les cultures française et azerbaïdjanaise.

Au cours d’une soirée consacrée à l’Azerbaïdjan et organisée par la Ville de Nice, les professeurs stagiaires ont fait découvrir la gastronomie de leur pays au public.

Ce séjour a donné l’occasion aux professeurs azerbaïdjanais de participer à des excursions et à des découvertes de sites du sud de la France.

Un mémorandum a été signé entre Francophonia et l’APFAZ, afin de poursuivre cette coopération dans l’avenir ».

https://www.universitesdefrancophonia.com

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