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Bienvenue au Nakhichevan!

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Dimanche 23 septembre, l’Eurovillage s’installera au Nakhitchevan, organisé par la Délégation de l’Union Européenne en Azerbaïdjan.
L’Institut Français d’Azerbaïdjan (www.ifa.az) organisera le stand France, sur lequel seront présentés les paysages et lieux touristiques de France, les études supérieures en France et la coopération culturelle et éducative entretenue entre la France et la République du Nakhitchevan.

Bakou et Paris sont mes deux villes préférées

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Interview de la  célèbre artiste azerbaidjanaise, la peintre Nigar Narimanbekova.

     Mme Narimanbékova, votre vie est bien chargée, car vous habitez dans deux villes – Bakou et Paris...
    - Il y a déjà 10 ans que j’habite à Paris, mais 3 ou 4 fois par an je viens à Bakou,
ma ville natale, ma ville préférée. Je m’inspire de la visite chez mes proches parents.  J’y vis de nouvelles émotions et ensuite, en rentrant à Paris, je l’imprime dans mes œuvres. Le fait est que, les Narimanbékov sont des citoyens de deux pays : l’Azerbaïdjan et la France. Bakou et Paris sont mes deux villes préférées.
Bakou – c’est la ville de mon enfance et de ma jeunesse. A Paris j’y crée mes œuvres, j’y réalise mes grands projets d’Art et je glorifie l’Art de l’Azerbaïdjan dans des lieux les plus prestigieux d’Europe.
    Le début de l’année a été très chargé pour vous sur le plan des événements de création, vous avez pris part à quelques expositions importantes et récemment vous avez annoncé vos nouveaux grands projets. Quand est- ce que vous trouvez le temps de vous reposer ?
    -En effet, l’année dernière m’a apporté de grands succès dans plusieurs grands Projets artistiques de France et d’Europe. Ma plus grande réussite de cette année a été de prendre part au Salon des artistes français au Grand Palais, au Grand Château sur les Champs Elysées, à l’exposition d’Artienne Capitale 2018.
Pour la première fois le tableau d’une Azerbaidjanaise a été choisi par le Grand Jury pour prendre part à un tel grand projet qui a une grande histoire et qui a été institué par Louis XIV au XVII siècle. Depuis ce temps-là, ce projet est un pont par lequel chaque peintre doit passer pour être connu dans le monde entier. J’ai exposé à cette exposition mon tableau nommé « La fantaisie » qui a eu un grand succès et a réuni de nombreux visiteurs, il a reçu plusieurs commentaires positifs. Quant au repos, pour un peintre c’est communiquer avec ses visiteurs, prendre part aux nouveaux projets, c’est pourquoi je me prépare déjà aux autres grands événements, je travaille sur de nouveaux tableaux, il y a encore tant de nouvelles idées et pensées à réaliser.
     Dites-nous, s’il vous plait, sans quoi vous ne pourriez pas imaginer Bakou et Paris ?
  1465545087_13095910_991203010950622_1567884659388231870_n.jpg  - Je n’imagine pas Bakou sans Itchéri-chéher. C’est le cœur de la ville qui bat dans les veines de chaque Bakinois. Je n’imagine pas Bakou, sans les petites ruelles étroites, dans lesquelles, en se promenant, on peut sentir leur comfort et l’histoire séculaire. Je ne peux pas imaginer Bakou sans la Tour de la Vierge  autour de laquelle nous aimions nous promener avec mon père, le grand peintre azerbaidjanais, Vidadi Narimanbekov. Nous prenions des molberts, nous les y dressions directement et commencions à faire des études, des esquisses, des ébauches. Le père prenait toujours avec lui des pinceaux, des peintures et moi !
Pour que j’écrive immédiatement les ébauches à Itchéri-chéher.  Encore, je ne peux pas imaginer notre ville sans le boulevard où je me promenais avec mes parents, j’y jouais avec mon frère et je lançais de petites pierres dans la Mer Caspienne grise – c’est l’odeur spéciale de notre mer.  Je me rappelle les promenades le long du boulevard de Primorski, avec mes parents jusqu’au Café « Jemçujina » qui signifie «  Perle », où nous nous installions et nous mangions des glaces. C’est mon enfance qui est dans mon cœur pour toujours. J’aime beaucoup ma ville.
      Maintenant Paris…
     - J’aime beaucoup Paris aussi. La France – c’est ma deuxième Patrie !
C’est la patrie de mon père et de ma grand-mère Irma Iyarude. Je me promène à travers Paris qui m’est cher avec  ses lieux où j’aime me trouver. C’est Notre Dame de Paris, Le Quartier Latin, où marche toujours une foule de touristes, d’étudiants et où se  joue l’accordéon, se chante les vieilles chansons d’Edith Piaf… J’aime me promener autour de la Tour Eiffel, j’aime les Champs Elysées avec L’Arc de Triomphe. J’aime les ponts sur la Seine d’où l’on peut observer et contempler les petits bateaux qu’on appelle « bateaux-mouches ». Paris-est une belle ville qui compte nombre de lieux importants laissant une trace et suscitant l’inspiration dans le cœur du peintre.
    Merci pour l ‘interview et beaucoup de succès dans vos activités !

Propos accueilli par Irada Assadova

Lisa Givert : Les travaux de construction de TAP avancent comme prévu

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Les travaux de construction du gazoduc transadriatique (TAP) qui prévoit d’acheminer le gaz naturel azerbaïdjanais vers l’Europe avancent comme prévu, a annoncé Lisa Givert, responsable de la communication du consortium TAP, dans une interview exclusive à l’AZERTAC.

Elle a fait savoir que plus de 77 % des travaux, y compris ceux d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction avaient déjà été effectués.

Pour rappel, les bases du gazoduc TAP ont été jetées le 17 mai 2016 à Thessalonique, en Grèce. Le conseil d'administration de la Banque européenne d'investissement a ratifié le 6 février le financement d'un montant de 1,5 milliard d'euros pour le gazoduc TAP qui passera à travers la Grèce, l'Albanie et sous la mer Adriatique avant de rejoindre les côtes de l'Italie du Sud où il sera connecté au réseau de gaz naturel de l'Italie. Ce projet fait partie du Corridor gazier Sud et est une initiative lancée par le Conseil de l'Europe, la Commission européenne et le Parlement européen dans le cadre de la politique énergétique de l'Union européenne.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prévoit d'allouer cette année des prêts d'un montant de 1,2 milliard d'euros au gazoduc transadriatique (TAP). Le montant attendu sera de l'ordre de 500 millions d'euros en prêt direct et jusqu'à 700 millions d'euros en prêt syndiqué. La décision finale devrait être prise vers le milieu de l'année.

La construction de deux stations de compression, la première à Kipoi, en Grèce, et la deuxième à Fier, en Albanie, est poursuivi. En plus, une station de mesure est en cours de construction non loin de la région de Bilisht, dans l'est de l'Albanie. La société Saipem lancera les travaux de forage du microtunnel dans les prochains mois

La construction du tronçon sous-marin du gazoduc s’achèvera en 2019.

Considérée comme la plus grande chaîne de gazoducs en construction dans le monde entier, le Couloir gazier Sud, long d'environ 3.500 km, se compose du gazoduc du Caucase du Sud, du gazoduc transanatolien (TANAP) et de celui Transadriatique (TAP) qui devront acheminer le gaz extrait du gisement de Chahdeniz de l'Azerbaïdjan vers le marché mondial.

Le gazoduc Transadriatique, long d'environ 878 km (550 km en Grèce, 215 km en Albanie, 105 km sous la mer Adriatique, 8 km en Italie), ayant un diamètre de 48 pouces (38 pouces dans la partie souterraine), se joindra au gazoduc transanatolien (TANAP) à Kipoi, village grec situé à la frontière turco-grecque. Le projet TAP prévoit l'acheminement du gaz extrait du gisement de Chahdeniz-2 vers le Sud de l'Italie, ensuite vers l'Europe de l'Ouest, via la Grèce et l'Albanie en passant à travers la mer Adriatique. La capacité initiale du TAP, qui sera mis en service en 2020, sera de 10 milliards de m3 par an.

Les actionnaires du projet TAP sont : BP (20 %), Socar (20 %), Snam (20 %), la Belge Fluxys (19 %), l'Espagnole Enagás (16 %) et la Suisse Axpo (5 %).

AZERTAC

Une délégation du parlement égyptien attendue à Bakou

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Une délégation de la Chambre des représentants du parlement égyptien effectuera une visite en Azerbaïdjan.

L’objectif de la visite est de participer à un événement consacré au centenaire du parlement de la République démocratique d’Azerbaïdjan. Les membres de la délégation égyptienne devraient avoir une série de rencontres en marge de cette visite.

AZERTAC

La France à l’Eurovillage au Nakhitchevan

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Dimanche 23 septembre, l’Eurovillage s’installera au Nakhitchevan, organisé par la Délégation de l’Union Européenne en Azerbaïdjan. L’Institut Français d’Azerbaïdjan (www.ifa.az) organisera le stand France, sur lequel seront présentés les paysages et lieux touristiques de France, les études supérieures en France et la coopération culturelle et éducative entretenue entre la France et la République du Nakhitchevan.

Concert du Trio Initiatives

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Samedi 20 octobre à 20h00, le Trio Initiatives se produira au Rotunda Jazz Club, dans le cadre du Festival International de Jazz de Bakou.

Jean-Christophe Cholet (piano) retrouve pour ce nouveau trio Gildas Boclé (contrebasse) et Simon Bernier (batterie). Avec la nette volonté d’explorer une nouvelle direction pour sa musique, il choisit d’orienter son propos vers une ligne artistique plus moderniste influencée par cette rencontre intergénérationnelle. L’occasion est donnée au trois musiciens de confronter leurs musiques et de créer leur propre son combinant tradition, collectif et InitiativeS. Plus qu’une section rythmique accompagnant un pianiste, il s’agit d’un réel engagement à trois. L’écrit et l’improvisé s’équilibreront et laisseront ainsi un espace d’expression ouvert pour chacun.

Ce concert est proposé par l’Institut Français d’Azerbaïdjan et l’Ambassade de France en Azerbaïdjan en partenariat avec le Landmark Hôtel.

Les billets seront en vente sur iTicket.az à partir du 15 septembre. Les prix seront entre 15 et 25 AZN.

https://iticket.az/

https://www.bakujazzfestival.com/

La Fondation Heydar Aliyev et BP signent un mémorandum de coopération sur la mise en œuvre des projets conjoints

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La Fondation Heydar Aliyev et la société BP Azerbaijan ont signé le 20 septembre un mémorandum de coopération.

La cérémonie de signature a été marquée par la présence d’Anar Alakbarov, directeur exécutif de la Fondation Heydar Aliyev, et Gary Jones, président régional de BP pour l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie.

Pendant la rencontre tenue entre la Fondation Heydar Aliyev et la société BP Azerbaijan, les discussions ont porté sur les projets à réaliser en Azerbaïdjan, ainsi que les possibilités de coopération dans les domaines social, culturel, sportif, éducatif, scientifique, technique et environnemental.

A noter que le mémorandum prévoit la mise en œuvre des projets d’intérêt commun dans les domaines de l’éducation, de la culture, de la santé et d’autres sur les régions que l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan et le gazoduc du Caucase du Sud couvrent en Azerbaïdjan.

AZERTAC

Conférence consacrée au bassin de la mer Caspienne

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Du 13 au 17 septembre 2018, un groupe de travail international sur le développement durable de la région de la mer Caspienne (IWG SDCSR), a organisé une série de conférences consacrée aux risques environnementaux de la région de la mer Caspienne, avec le soutien de l’Ambassade de France en Azerbaïdjan. Initiées par des scientifiques d’Azerbaïdjan, France, Allemagne, Italie, Russie, Suisse, États-Unis et d’autres pays, ces conférences ont pour but d’accroître les échanges scientifiques internationaux consacrés à la région de la mer Caspienne et d’autres lacs situés à proximité. Environ 50 scientifiques de 15 pays spécialisés dans différentes disciplines ont collaboré à la préparation de ce projet.

Dans le cadre de ce projet, Dr. Jean-François Crétaux, représentant du laboratoire français Legos et partenaire de la mission satellite SWOT a animé une formation à destination d’étudiants et jeunes chercheurs sur le thème « Présentation générale de la technique satellitaire de surveillance du cycle de l’eau » dédiée à l’étude des eaux de surface continentales et océaniques. Le docteur Crétaux mène ce projet en coopération avec le CNES de France, l’Agence spatiale européenne ESA et la NASA des États-Unis. 37 étudiants et chercheurs, y compris les étudiants de l’UFAZ (https://www.ufaz.az/) ont participé à cette formation .

IWG SDCSR envisage d’organiser un deuxième atelier consacré à la télédétection des données et à la planification urbaine au mois de mai prochain (13-25 mai 2019). Ces événements ont une importance vitale pour le développement durable et le développement socioéconomique de la région de la mer Caspienne.
http://igaz.az/az/news/528

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