Politique

Le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères part pour Moscou

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Comme nous rapporte APA,le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Elmar Mammadyarov s'est rendu mardi 24 janvier à Moscou en visite de travail à l'initiative de la Russie, Hikmat Hadjiyev, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l'Azerbaïdjan.

La date de la visite a été négociée avec la partie russe, a noté Hadjiyev.
 
Au cours de cette visite, M. Mammadyarov rencontrera son homologue russe Sergueï Lavrov pour discuter du règlement du conflit du Haut-Karabakh sur la base des entretiens des présidents tenus à Vienne et à Saint-Pétersbourg.
 
Le ministre arménien des Affaires étrangères Edouard Nalbandian a effectué une visite à Moscou le 19 janvier pour discuter avec son homologue russe du règlement du conflit du Haut-Karabakh.

L’APCE entame sa session d’hiver aujourd’hui

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La session d’hiver de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) se tiendra du 23 au 27 janvier à Strasbourg. Une délégation conduite par Samad Seyidov, président de la Commission des relations internationales et interparlementaires du Milli Medjlis et chef de la délégation permanente azerbaïdjanaise auprès de l’APCE, sera présente à la session, rapporte lecarrefour.az se référant à AZERTAC
Lors de la session, les discussions porteront sur le fonctionnement des institutions démocratiques en Turquie et en Ukraine, la situation en Syrie et ses effets sur les pays voisins, ainsi que la situation au Liban, la stabilité régionale, les défis de sécurité en Europe et la crise humanitaire à Gaza.
Les attaques contre les journalistes et la liberté des médias en Europe, les défis et les responsabilités des médias en ligne et du journalisme et la nécessité de mettre fin à la cyberdiscrimination et aux propos haineux en ligne seront au centre de la session.
Les présidents de Chypre et de Roumanie, le commissaire européen chargé de la Politique européenne de voisinage et des négociations de l'élargissement, le ministre des Affaires étrangères de Chypre, interviendront à cette session. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe présentera son rapport sur l’activité de l’institution.
Les membres de la délégation azerbaïdjanaise interviendront et se prononceront sur les thèmes figurant à l’ordre du jour.

L’article du président azerbaïdjanais publié sur le site officiel du Forum économique mondial

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Le site officiel du Forum économique mondial a publié un article du président de la République d'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, intitulé « Les priorités économiques de l'Azerbaïdjan pour 2017 ».

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Sarkozy soutient Obama dans un tweet

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Pour son premier tweet de 2017, l'ancien président Nicolas Sarkozy a tenu à soutenir Barack Obama, le jour de l'investiture de Donald Trump comme nouveau président des États-Unis.

"Nouvelle vie, nouvelles épreuves ! Tu vas aimer ! Je te souhaite le meilleur, mon cher Barack Obama."

Source: Le Figaro.fr

MAE azerbaïdjanais a protesté contre le festival KVN

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L'Invitation des équipes créées dans les territoires azerbaïdjanais occupés par le régime séparatiste auto-proclamé au Festival International de KVN à Sotchi vise à politiser la culture, et il est contraire au partenariat stratégique entre l'Azerbaïdjan et la Russie,rapporte Az.Vision.az

“Nous exprimons notre regret et notre insatisfaction à l'invitation des équipes «С хлебом и солью» et «DeleYaman» créés par le soi-disant régime dans les territoires occupés de l'Azerbaïdjan par l'Arménie au 28e Festival international de la KVN qui se tiendra les 10-23 janvier 2017 à Sotchi, par le Club de l'Union Internationale de KVN et «АМиК»“ rapporte dans un communiqué du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères.

Trump président des Etats-Unis: la presse française inquiète

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PARIS (AFP) -
L'entrée à la Maison Blanche vendredi de Donald Trump comme 45e président des Etats-Unis, inquiète la presse française qui juge l'homme "imprévisible".
"Jamais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une transition entre deux présidents aux Etats-Unis n'aura autant stupéfait -et inquiété- le monde, tant les déclarations du futur occupant de la Maison-Blanche ont été contradictoires", assène Jacques Hubert-Rodier, dans Les Echos
"Voilà le problème avec le nouveau locataire de la Maison Blanche: on en est réduit à imaginer non pas ce qu?il fera, mais ce qu?il pourrait faire. Et même le pire de ce qu?il pourrait faire", renchérit David Carzon, de Libération. "Trump reste et restera imprévisible", déplore l'éditorialiste.
"Désormais tout peut arriver" assure Le Parisien qui voit en Donald Trump "le plus imprévisible" des présidents des Etats-Unis.
Le "style "imprévisible du PDG des Etats-Unis, titre Le Figaro qui pense que Trump "va donner du fil à retordre aux observateurs". "Les inconnues l'emportent sur les certitudes", explique Philippe Gélie, dans le quotidien conservateur.
Jean-Claude Souléry, de La Dépêche du Midi, ne cache pas non plus
L'entrée à la Maison Blanche vendredi de Donald Trump comme 45e président des Etats-Unis, inquiète la presse française qui juge l'homme "imprévisible".
"Jamais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une transition entre deux présidents aux Etats-Unis n'aura autant stupéfait -et inquiété- le monde, tant les déclarations du futur occupant de la Maison-Blanche ont été contradictoires", assène Jacques Hubert-Rodier, dans Les Echos
"Voilà le problème avec le nouveau locataire de la Maison Blanche: on en est réduit à imaginer non pas ce qu?il fera, mais ce qu?il pourrait faire. Et même le pire de ce qu?il pourrait faire", renchérit David Carzon, de Libération. "Trump reste et restera imprévisible", déplore l'éditorialiste.
son inquiétude: "fera-t-il ce qu?il a promis, c?est-à-dire le pire et même un peu plus?? Si on s?en tient aux propos et aux comportements qui ont été jusqu?ici les siens, on ne peut que redouter sa brutalité et son phénoménal culot."
- 'Une ère incertaine'
Hervé Favre (La Voix du Nord) partage cette angoisse : "ses premières interventions ont annoncé la couleur".
Dès "ses déclarations de campagne et ses tweets, il avait déjà jeté un froid sur le regard que nous pouvons poser sur notre traditionnel allié", rappelle Bertrand Meinnel du Courrier picard.
"Deux mois et demi après sa victoire, l?Amérique ne sait toujours pas ce qui l?attend", déplore dans L'Alsace, Laurent Bodin pour qui "une ère incertaine s?ouvre aujourd?hui."
"Il faut tenter le plus diplomatiquement du monde, de tirer ce qu?il y a de moins négatif de cet état de fait", analyse Nicolas Beytout, dans L'Opinion.
"Il va falloir, une fois que sa main baladeuse aura prêté serment sur la Bible aujourd?hui, le scruter pas à pas, observer ses choix. Agir en conséquence", recommande Laurent Marchand dans Ouest-France.
"Donald Trump est désormais au pied du mur. Il va découvrir que Les Etats-Unis ne se dirigent pas seulement par les réseaux sociaux, mais par des décisions réfléchies. C'est désormais aux actes qu'il sera jugé", conclut Jacques Hubert-Rodier (Les Echos).
Donald J. Trump prête serment vendredi sur les marches du Capitole, au coeur de Washington, pour succéder à Barack Obama et devenir le 45e président des Etats-Unis. A 70 ans, sans la moindre expérience politique, diplomatique ou militaire, le magnat de l'immobilier va prendre les rênes de la première puissance mondiale.

Mahmoud Abbas sera reçu à Paris

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Mahmoud Abbas sera "reçu à Paris dans un cadre bilatéral dans les prochaines semaines", a-t-on appris jeudi auprès de l'Elysée à l'issue d'un entretien téléphonique entre François Hollande et le président de l'Autorité palestinienne, à trois jours de la Conférence de Paris sur la Paix au Proche-Orient,rapporte APA

Lors de cet entretien, M. Hollande "a souligné que la Conférence serait l'occasion pour la communauté internationale de marquer son intérêt pour une solution à deux États et la nécessité d'un dialogue direct entre les deux parties", a-t-on ajouté de même source.

Mais "il ne pourra pas y avoir de restitution commune (compte-rendu en présence de MM. Netanyahu et Abbas, ndlr) avec elles à Paris à l'issue de la Conférence comme cela avait été envisagé", a-t-on poursuivi.

La France avait invité Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahu à venir à Paris, mais si le président de l'Autorité palestinienne avait fait part de sa disponibilité, le Premier ministre israélien a sèchement refusé.

M. Netanyahu a qualifié jeudi "d'imposture" la conférence organisée par Paris pour tenter de relancer l'effort de paix entre Israéliens et Palestiniens, et prévenu d'emblée qu'elle ne lierait pas Israël.

Quelque 70 pays et organisations sont réunis dimanche pour tenter de recréer un horizon politique entre Israéliens et Palestiniens. Israël n'a cessé de dénoncer cette initiative lancée en janvier 2016. Les Palestiniens au contraire y ont adhéré.

L'effort pour résoudre l'un des plus vieux conflits de la planète est moribond depuis l'échec en avril 2014 de la dernière initiative en date, celle de l'administration du président américain sortant Barack Obama.

Les deux principaux dirigeants concernés, MM. Netanyahu et Abbas, n'auraient plus eu de rencontre publique substantielle depuis 2010. Depuis lors, le conflit a continué à faire de nombreuses victimes entre guerres, attentats et violences.

Comment François Hollande prépare sa vie d'après

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FAIT DU JOUR. Depuis qu'il a renoncé à être candidat, François Hollande, qui prend soin de se tenir éloigné des débats, fait ce qui lui plaît. Et nous révélons ses ambitions pour l'après.
C'est l'un des secrets les mieux gardés de l'Elysée. Le niveau de confinement est quasi nucléaire. Seule une poignée de proches du président a été mise dans la confidence. A tous, il a demandé le silence absolu. Car François Hollande, s'il fait mine d'exprimer des regrets depuis sa décision de ne pas se représenter, a une idée très précise de ce qu'il voudrait faire de sa vie d'après. Il y réfléchit depuis plusieurs semaines et avait d'ailleurs sondé ses fidèles avant même son retrait le 1er décembre.
Une fondation consacrée à l'innovation sociale
 
Selon nos informations, et de sources concordantes, le chef de l'Etat entend marcher sur les traces de Jacques Chirac. Comme lui, il veut animer une grande fondation, celle-là consacrée à l'innovation sociale. Son nom ? La France s'engage. Et pour la petite histoire, il en a quasiment fait l'annonce dimanche à Paris. Ainsi a-t-il expliqué qu'il voulait laisser un héritage « qui ne soit pas une construction, un bâtiment ». En clair : ni la Pyramide du Louvre de Mitterrand, ni le musée du Quai Branly de Chirac. Mais personne n'a relevé, en pleins préparatifs du deuxième débat de la primaire de la gauche...
Né en 2014 sur une idée de son ami Martin Hirsch, le label présidentiel La France s'engage deviendra une fondation d'utilité publique avant la fin de son mandat, a annoncé Hollande en grande pompe. « Il veut très vite se projeter dans l'avenir, rebondir », explique un fidèle. C'est le ministre de la Ville, Patrick Kanner, chargé de la Vie associative, qui lui avait soufflé l'idée d'une fondation lors des Jeux olympiques de Rio en août. « C'est une belle aventure. Mon souci, c'était qu'elle ne soit pas soumise aux aléas électoraux », explique le ministre, qui aligne les chiffres, en trois ans depuis la création du label : 50 M€ de subventions ont été distribués (35 M€ de l'Etat et 15 M€ du groupe Total) à 93 projets, 11 000 bénévoles, 3 millions de bénéficiaires. « On n'a pas mégoté ! »
 
C'est, par exemple, un musée itinérant dans un camion pour ouvrir la culture à tous, du soutien aux jeunes mamans réfugiées, de l'aide à l'insertion pour les jeunes en difficulté, etc. Les statuts seront lancés prochainement et de nouveaux partenaires privés sollicités. A l'Elysée, c'est le secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet, qui suit le dossier pour le président. « Quand Hollande en parle, les étincelles lui reviennent dans les yeux », sourit un ami.
 
La présidence du conseil européen
 
Voilà pour la partie honorifique. Mais ça n'est pas tout, loin s'en faut. Le président a d'autres projets, bien plus ambitieux, dont la réussite relèverait du tour de force diplomatique. En digne fils spirituel de Jacques Delors, il a toujours aimé l'Europe. Quoi de mieux, dès lors, que d'en prendre la tête ? Car ce n'est rien de moins que la présidence du Conseil européen qu'il convoite, selon plusieurs sources ! Le mandat de l'ancien Premier ministre polonais Donald Tusk, nommé le 1er décembre 2014, s'achèvera... fin mai 2017.
 
Une date qui tombe à pic pour François Hollande, qui quittera l'Elysée mi-mai. Ses amis dans la confidence se sont délectés en écoutant lundi sa très sèche réponse aux attaques de Donald Trump : « L'Europe n'a pas besoin de conseils extérieurs pour lui dire ce qu'elle a à faire ! » « Il se projetait déjà dans le rôle », sourit l'un. Seulement voilà, l'heureux élu devra être désigné à la majorité des 28 dirigeants de l'UE. « On est quand même dans une Europe très très à droite », constate l'un de nos interlocuteurs.
 
Autre souci : c'est le prochain président français qui devra porter cette candidature. Et si c'est François Fillon... « Hollande ne se mettra pas dans sa main », tranche un proche. Un autre achève : « Et Fillon ne lui ferait pas ce cadeau, ne serait-ce que vis-à-vis de Sarkozy. »


Source: Le Parisien

Les co-rapporteurs de la Commission de suivi de l’APCE sont au Milli Medjlis

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Les co-rapporteurs de la Commission de suivi de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), Cezar Florin Preda et Stefan Schennach, ont été ce jeudi au Milli Medjlis,rapporte  AZERTAC
Lors de la rencontre avec la délégation azerbaïdjanaise auprès de l’APCE, Samad Seyidov, président de la Commission des relations internationales et interparlementaires du Milli Medjlis, chef de la délégation, a souligné que les relations entre l’Azerbaïdjan et l’APCE étaient importantes et nécessaires pour les deux parties. Il a noté que la délégation représentant l’Azerbaïdjan à l’APCE était prête à porter la coopération à un niveau plus élevé.
Samad Seyidov a dit que l’Europe et le monde entier traversaient une période compliquée. Les accidents tragiques, les actes terroristes survenus dans les pays voisins, les provocations de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan, les développements dans la région sont les aspects préoccupant l’Azerbaïdjan et le Conseil de l’Europe. Il a fait savoir que l’Azerbaïdjan contribuait considérablement au développement dans la région par sa stabilité et sa coopération avec le Conseil de l’Europe et les autres organisations internationales.
Le chef de la délégation a également abordé l’agression militaire de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan.
İl a souligné que des gens provenant d’autres pays étaient illégalement installés par l’Arménie, qui ne respectait pas les recommandations et les décisions du Conseil de l’Europe et des Nations Unies, dans les territoires azerbaïdjanais occupés.
Stefan Schennach, co-rapporteur de la Commission de suivi de l'APCE pour l'Azerbaïdjan, a fait savoir que des mesures importantes étaient prises dans les relations grâce aux efforts des deux parties.
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Les co-rapporteurs ont également rencontré Reuvchen Rzayev, député du Milli Medjlis. Lors de la rencontre, le député a indiqué que la coopération entre le parlement azerbaïdjanais et l’APCE se développait et faisait partie des intérêts des deux parties. Il a donné des informations sur les réussites obtenues par l’Azerbaïdjan dans la construction d'un Etat juridique et démocratique. «C’est très important pour nous de coopérer avec l’APCE et de bénéficier de ses expériences dans le domaine concerné», a-t-il marqué.
Un échange de vues a eu lieu sur le référendum du 26 septembre dernier en Azerbaïdjan.

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